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De l’identité ethnique comme fondement de la justice sociale et politique

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Chers amis salut,

Je vous présente ici même un résumé de la réflexion sur l’identité éthique comme fondamental de la justice sociale. Dans le cadre de notre réflexion axée sur l’amélioration des conditions de vie entre les camerounais victime de tribalisme et de replis identitaires.

En effet, après maintes réflexions sur le sujet, il est difficile de comprendre le pourquoi de la tribalisation du conflit post électoral au Cameroun. Voilà, la raison qui m’a motivé à chercher dans des textes universitaires, dès éléments de réponse politique et anthropologique aux problèmes sociologiques.

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Merci d’avance et bonne lecture !!!

Ce texte propose une discussion de la capacité de la justice ethnique à générer une conscience citoyenne véritable dans un contexte marqué par la diversité des critères d’appartenance. Cette stratégie d’ajustement de la citoyenneté à l’ethnicité a le défaut de cristalliser et de renforcer les différences. A ce titre, elle peut déboucher sur des assignations et des crispations identitaires susceptibles de devenir belligènes. A partir de l’analyse critique des justifications normatives de ces politiques de l’identité telles qu’on les trouve en particulier chez certains auteurs, on établit que les ethnies et les identités qui s’y rattachent ne devraient être considérées que comme des « formes de vie » ayant une fonction culturelle et non politique. D’où l’importance de travailler à l’émergence dans les consciences des citoyens du sentiment d’appartenance à la nation qui elle-même est sous-tendue par l’existence d’une identité, même si elle n’est finalement qu’une « communauté imaginée ».
Au lendemain des indépendances, les États africains ont dû faire face à un impératif de construction de l’unité nationale. On a alors assisté à l’émergence de discours revendiquant l’idée que les intérêts des groupes ethnoculturels devaient être représentés dans toutes les sphères de l’État par des natifs, et que chacun de ces groupes devait jouir, en fonction de son appartenance ethnique/ tribale, de sa part du gâteau national.

Ces discours ne sont pas restés théoriques et ont été suivis d’effets. C’est ainsi par exemple qu’un pays comme le Cameroun s’est doté d’instruments juridiques qui « assurent » l’équilibre régional par une politique de quotas lors des recrutements à la fonction publique, du choix du personnel politique ou même pour l’accès à des fonctions électives. La question qui se pose est celle de savoir si l’identité ethnique est politiquement pertinente en tant qu’instrument institutionnel pour redistribuer les dividendes sociopolitiques et si elle est susceptible de produire un bon citoyen. Autrement dit, dans des contextes où la reconnaissance politique des identités primordiales ne réussit paradoxalement, bien souvent, qu’à « naturaliser » les différences, les pratiques de justice ethnoculturelle peuvent-elles être efficaces, c’est-à-dire garantir une existence sociale sans risque d’assignations porteuses de conflits ?
L’objectif de cette réflexion est de discuter de la capacité de ce mode de distribution à générer une conscience citoyenne véritable dans un contexte marqué par la diversité des critères d’appartenance. Nous voulons montrer que cette stratégie d’ajustement de la citoyenneté à l’ethnicité, appelée justice ethnoculturelle ou justice ethnique, peut à terme déboucher sur des assignations et des crispations identitaires susceptibles de devenir belligènes, non seulement en raison de la cristallisation possible des différences, mais aussi à cause d’éventuels désaccords qui pourraient survenir à l’issue des partages des ressources ou des biens revendiqués.
Nous nous attacherons à défendre ce point de vue en discutant les tentatives de justifications normatives de ces politiques de l’identité telles qu’on les trouve en particulier chez certains auteurs camerounais. Par la suite, on établira que les identités ethniques ne devraient être considérées que comme des « formes de vie » ayant une fonction culturelle et non politique. D’où l’importance de travailler à l’émergence, dans les consciences des citoyens, d’un sentiment d’appartenance à une nation elle-même sous-tendue par une identité, même si elle n’est finalement qu’une « communauté imaginée »…

La suite bientôt

Inspié du texte de Anatole Fogou

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